mardi 31 décembre 2013

Voilà, c'est fini....


2013 s'achève, c'est le moment du bilan, et pour changer, c'est le positif que je veux retenir de cette année, comme par exemple:
Janvier sous la neige, avec les bonhommes de neige dans le jardin
Février et l'éclosion des premières fleurs du jardin
Mars avec mes 35 ans (c'est positif, j'adore les anniversaires, même les miens), une semaine au ski tous les 4, ma remise au sport, et ma médaille des 10 ans ;-), et la recherche des oeufs de Pâques dans le jardin
Avril, l'arrivée du printemps et des balades en forêt
Mai au soleil de la méditerranée
Juin, première liste de fournitures, spectacles de fin d'année, les vacances approchent
Juillet, nos 10 ans de mariage, et le mariage de mon petit frère
Août, vacances en famille, 3 semaines de bon air
Septembre, la rentrée au CP, mes débuts en couture
Octobre, mes Souriceaux ont 6 ans (déjà), et mon blog 2 ans, achat de ma MAC
Novembre, un peu de temps pour ma couture,
Décembre, les lettres au Père Noël, le sapin et la crèche, pour finir par Noël en famille et un réveillon tous les 4!

Avec tout ça, on est fin prêts pour 2014!!!!!!

vendredi 27 décembre 2013

Western version livre


J'ai toujours adoré les westerns, en particulier les westerns spaghetti de Sergio Leone (meuh non, ça n'avait rien à voir avec Clint Eastwood....), mais aussi les "vrais" westerns avec John Wayne. Au point qu'en prépa je faisais partie d'un groupe cinéma (on avait des genre de temps culture gé) qui épluchait les westerns pour en analyser la composition, les références.... Et dès que j'ai pu (en gros une fois qu'il était sorti en DVD, parce que le ciné c'est devenu une sortie exceptionnelle à la Souricière, à part pour aller voir les derniers Disney), je me suis jetée sur le dernier wester de Tarantino, Django Unchained, qui m'a beaucoup plu (en plus d'aimer les westerns, j'aime les films de Tarantino, le cumul ne pouvait que me tenter ;-))

Enfin revenons à nos moutons: étant donné ma passion pour les westerns, j'ai évidemment été attirée par le quatrième de couverture de ce roman "Faillir être flingué", de Céline Minard:
Western des origines, véritable épopée fondatrice, tantôt lyrique, dramatique ou burlesque, Faillir être flingué est d’abord une vibrante célébration des frontières mouvantes de l’imaginaire.
Un souffle parcourt l’espace inhospitalier des prairies vierges du Far-West, aux abords d’une ville naissante vers laquelle toutes les pistes convergent. C’est celui d’Eau-qui-court-sur-la plaine, une jeune Indienne dont tout le clan a été décimé, et qui, depuis, déploie ses talents de guérisseuse aussi bien au bénéfice des Blancs que des Indiens.
Elle rencontrera les frères Brad et Jeff traversant les grands espaces avec leur vieille mère mourante dans un chariot brinquebalant tiré par deux bœufs opiniâtres ; Gifford qui manque de mourir de la variole et qu’elle sauve in extremis ; Elie poursuivi par Bird Boisverd dont il a dérobé la monture, Arcadia, la musicienne itinérante, qui s’est fait voler son archet par la bande de Quibble. Et tant d’autres personnages, dont les destins singuliers, tels les fils entretissés d’une même pelote multicolore, composent une fresque sauvage où le mythe de l’Ouest américain, revisité avec audace et brio, s’offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances.


Du western, j'ai retrouvé les paysages, les grandes plaines, les rivières torrentielles, les montagnes arides, j'ai retrouvé la conquête de territoires, l'esprit d'aventure et d'entraide, mais aussi les rivalités  et les luttes, les attaques des indiens et celle de la diligence. Mais ce roman me fait aussi penser aux bandes dessinées de Lucky Luke (vous noterez la hauteur de mes références culturelles.....): on y retrouve tous les personnages qui se mêlent dans les BD, les indiens, les blancs venant créer de nouvelles villes, les chinois débarquant dans les plaines hostiles du Far-West, les saloons, les danseuses....
Céline Minard a réussi à me transporter dans cet univers si particulier de la conquête de l'Ouest, en utilisant tous les "clichés" qu'on y rattache, mais sans tomber dans le piège de la copie: son univers est singulier, ses personnages hauts en couleur, et tous uniques en leur genre, et le fil qui les relie est d'une grande finesse.

J'ai beaucoup aimé ce livre, la découverte de chacun des protagonistes au fil des pages, leurs rencontres, et leurs histoires qui s'entremêlent et qu'on découvre au fur et à mesure. On s'attache aux personnages, et à l'histoire de cette ville qui se construit en même temps que les relations entre les hommes. Il y a la magie des échanges sans paroles entre les indiens et les blancs, l'importance de l'entraide, les lois implicites qui régissent ces contrées lointaines.... Je ne connaissais pas l'auteur, j'ai énormément aimé cette écriture qui nous transporte au Far-West, aux côtés de ses personnages, tout en conservant la magie et la poésie de ces plaines infinies.

Si vous ne l'avez pas encore lu, n'hésitez pas!

dimanche 22 décembre 2013

Coup de coeur: "Rien ne s'oppose à la nuit"


Offert à ma mère sur les conseils de blogueuses, j'ai enfin trouvé le temps de lire "Rien ne s'oppose à la nuit", de Delphine de Vigan.

D'abord, le résumé:
« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

Je dois avouer qu'en lisant les premières pages du livre, je me suis demandée dans quoi je m'étais lancée. Parce qu'entamer le récit par la découverte du corps de sa mère, ce n'est pas évident. Et puis j'ai avancé dans les pages, dans l'histoire de Lucile retracée par sa fille, son enfance dans une famille nombreuse, la solitude au milieu de l'agitation familiale, les joies et les drames qui ont façonné les membres de la fratrie, puis sa vie de femme et de mère, ses descentes aux enfers, ses combats contre elle même, ses réussites et ses rechutes.
Je me suis attachée à la narratrice, qui raconte sa mère en recherchant à travers les témoignages de la famille à retracer les parts d'inconnu, qui cherche l'origine des failles de cette mère si peu parfaite, et si touchante. Par certains côtés, j'ai retrouvé dans cette histoire des similitudes avec "Le rendez-vous" de Justine Lévy, qui lui aussi retrace une mère et ses failles au travers des yeux de sa fille.

Je n'avais jamais lu de livre de Delphine de Vigan, son style m'a énormément plu, et j'ai été touchée par cet amour pour sa mère qui transparaît, sans complaisance envers ses défauts, mais sans jugement, tout en pudeur, pour essayer de rendre justice à cette femme qui a survécu pour ses filles, combattant ses démons pour elles.

Parce que mes mots ne seront jamais à la hauteur de ce livre, et parce qu'il m'a énormément plu, si vous ne l'avez pas encore lu, sans hésitations, allez-y!

mercredi 18 décembre 2013

Très fière!

Grande nouveauté du CP, les résultats ne sont plus maintenant quantifiés en Acquis / En cours d'acquisition / Non Acquis, mais avec des lettres pour "noter" les objectifs. En prime, on a les premières appréciations de la maîtresse, et je dois avouer que je suis très fière de mes Souriceaux:


Souriceau a toujours quelques difficultés à rester calme (mais on est en progrès, en tout cas à la maison), mais l'ensemble des résultats est très positif. Et surtout, il ne semble pas souffrir des excellents résultats de sa soeur, considérée depuis son entrée en Petite Section comme une élève modèle, une perle.....


Souricette, quant à elle, a été traumatisée à la lecture du bulletin par un A- et un B+ qu'elle ne savait pas expliquer, alors "qu'elle était sure de tout savoir". Nous avons demandé des précisions à la maîtresse sur les thèmes concernés, il s'avère qu'en fait ces 2 notes étaient celles d'une autre élève, que la maîtresse avait recopiées par erreur. Notre louloute était donc totalement rassurée!!!!

Je ne cherche pas à faire de mes enfants des bêtes à concours, ils ne sont pas en avance (bon, un peu pour la lecture quand même par rapport à leur classe, mais seulement un peu), mais je suis fière d'eux, et contente pour eux que ça marche, parce qu'il faut bien le reconnaître, je préfère voir mes enfants réussir sans trop de difficultés, c'est quand même plus simple pour eux (et pour moi)! Je mesure la chance que j'ai que cela se passe comme ça, la chance qu'ils soient tombés sur une maîtresse qui les encourage et ne met pas à l'écart mon Souriceau parce qu'il n'est pas toujours "dans le rang", la chance qu'ils acceptent globalement sans rechigner de faire leurs devoirs le soir (même si ça finit parfois en pugilat....)

Croisons les doigts pour qu'ils continuent sur cette lancée, parce que ce n'est que le début!!!!!

lundi 16 décembre 2013

Zéro pointé!


Zéro pointé, c'est le nombre de réponse positives de nos copains à venir fêter le réveillon chez nous cette année! Depuis près de 15 ans, on fête tous les ans la Saint-Sylvestre avec notre bande de copains de l'école. D'abord à Nantes, dans nos apparts d'étudiants, puis chez les uns et les autres, voire même dans des gites. Sur ces 15 ans, on n'a dû louper ces fêtes communes que 2 fois, pour cause de grippe ou gastro (des enfants ;-)).
Mais voilà, dans la bande au fur et à mesure on s'est mariés (ou non d'ailleurs!), les enfants sont arrivés, nous nous sommes éparpillés en France et à l'étranger, et les réveillons ont été plus petits, plus calmes, parce que chaque année il y a ceux qui font Noël dans une famille, et le réveillon dans l'autre, ceux qui restent à l'étranger, ceux qui partent au ski avec les enfants (ben, oui, parce que maintenant, nos enfants sont en âge de monter sur des skis...), ceux qui se sont éloignés de la bande, ceux qui le fêtent avec d'autres... Jusque là, on avait quand même réussi à se réunir à quelques uns, mais cette année, non.

Je dois avouer que cela ne me perturbe pas plus que ça, à la Souricière on est plutôt casaniers, et l'idée de faire une belle soirée tous les 4, avec un bon dîner de fête, et une soirée film à 4, avec l'autorisation pour les enfants de veiller plus tard avec nous, peut-être un feu dans la cheminée pour parfaire l'ambiance de fête, ça me plaît assez. Ce qui me perturbe par contre, c'est l'image que les gens se font de nous à travers cette soirée: autour de moi, si je dis qu'on va passer le réveillon tranquilles tous les 4, j'ai le droit à un "Ah bon?" teinté de "Ma pauvre, tu n'as pas d'amis!" (c'est peut-être d'ailleurs ce que vous vous êtes dit en lisant les lignes qui précèdent ;-)). Alors effectivement, sur ce coup là on n'a pas d'amis, et peut-être qu'on n'attendra pas minuit pour se souhaiter la bonne année (sachant qu'en ce moment je me couche avec les poules tellement je suis naze) - mais de toute façon, les sms ne passent pas à minuit!, mais je suis sure qu'on passera une très bonne soirée! Et puis finalement, je crois que ce qui m'importe c'est de finir en douceur 2013, et de commencer du bon pied 2014, que cette nouvelle année soit plus facile que 2013 pour nous et pour tous ceux qu'on aime.

Et chez vous, le réveillon, ça s'annonce comment?

vendredi 13 décembre 2013

Grand concours de Noël (My Little Square & Linna Morata)

 
Je n'ai hélas pas gagné la superbe machine à coudre (et les lots associés), mais Linna Morata nous offre une nouvelle chance de gagner un superbe cadeau pour Noël, composé de:
- une étagère house box Bloomingville 
- un headband bruna griotte Corinne Philippon  
- un kit poupée ballerina 4m  
- un notebook à motifs Depeapa 
- un sandwich bag Olula se casa 
- un vernis watercolors Hopscotch Kids
- un bavoir chaperon rouge linna morata
- une trousse SHinzi Katoh linna morata
- une porte monnaie libert linna morata
- yn cartable lapin SHinzi Katoh linna morata
- 2 barrettes linna morata

Allez vite tenter votre chance !