dimanche 4 mai 2014

L'envers du décor: "Une saison à Longbourn"


Résumé: "Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier.
À l’étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu’Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l’étage, relève d’eux seuls… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir."

Je suis tombée nez à nez avec ce livre à la bilbiothèque, sur le présentoir des nouveautés. Pour moi qui suis une grande fan de Jane Austen, et de Downton Abbey, comment résister à ce roman, promettant un mélange des deux univers?

Je dois avouer que j'ai bien aimé le début du livre, mais j'ai été un peu perdue par le brusque retour en arrière du "volume 3", qui, même si il a le mérite d'expliquer le contexte, semble tomber là comme un cheveu sur la soupe: au lieu d'être des citations d'Orgueil et Préjugés, les titres des chapitres sont des dates, mais comme le reste du roman n'en donne pas (ou alors comme je lis en diagonale, je les ai tous manqués), il m'a fallu un peu de temps pour resituer ces pages par rapport au reste du roman.

A part ça, j'ai bien aimé me retrouver dans l'envers du décor, retrouvant en filigrane les personnages d'Orgueil et Préjugés à travers leur comportement vis-à-vis des domestiques, et on recale facilement dessus des images tirées de Downton Abbey, qui permettent d'encore mieux se plonger dans l'ambiance. On s'attache à ces domestiques qui souffrent en silence, qui se plient aux volontés de leurs maîtres, et dont les soucis passent toujours au second plan. Même Elizabeth Bennet, personnage sympathique de Jane Austen, reste conditionnée par les schémas sociaux de l'époque, et si elle se comporte de façon humaine vis-à-vis de Sarah, ne tient pas compte des problèmes de sa femme de chambre, et ne peut s'imaginer qu'elle souhaite vivre ailleurs que dans son ombre.

En résumé, si j'ai été moins enthousiasmée par le livre que je l'espérais, j'ai passé un bon moment de lecture, j'y ai retrouvé ce que j'attendais de Jane Austen et de Downton Abbey, il aura juste manqué une petite étincelle pour faire de ce livre un coup de coeur.

Et vous, vous l'avez lu?

jeudi 1 mai 2014

Coup de coeur: Lady Hunt


Encore une perle dénichée grâce à Galéa à la bibliothèque! Son post m'avait donné envie de découvrir ce livre, et je dois avouer que je ne l'ai pas regretté.

Résumé:
"Laura Kern est hantée par un rêve, le rêve d'une maison qui l'obsède, l'attire autant qu'elle la terrifie. En plus d'envahir ses nuits, de flouter ses jours, le rêve porte une menace : se peut-il qu'il soit le premier symptôme du mal étrange et fatal qui frappa son père, l'héritage d'une malédiction familiale auquel elle n'échappera pas ? D'autres mystères corrompent bientôt le quotidien de la jeune femme, qui travaille pour une agence immobilière à Paris plus un effet secondaire qu'une carrière. Tandis qu'elle fait visiter un appartement de l'avenue des Ternes, Laura est témoin de l'inexplicable disparition d'un enfant. Dans le combat décisif qui l'oppose à l'irrationnel, Laura résiste vaillamment, avec pour armes un poème, une pierre noire, une chanson, des souvenirs... Trouvera-t-elle dans son rêve la clé de l'énigme du réel ? Sur la hantise du passé qui contamine les possibles, sur le charme des amours maudites, la morsure des liens du sang et les embuscades de la folie, Hélène Frappat trace une cartographie intime et (hyper)sensible de l'effroi et des tourments extralucides de l'âme. Des ruines du parc Monceau à la lande galloise, avec liberté et ampleur elle réinvente dans Lady Hunt le grand roman gothique anglais, et toutes les nuances du sortilège"

Dès les premières pages, j'ai été emportée par l'univers du livre, plongée dans le rêve de Laura. J'ai même eu au départ un sentiment d'oppression, en particulier au moment de la disparition du petit garçon. Même si je n'ai pas tendance à croire aux dons "surnaturels", l'écriture d'Hélène Frappat m'a entraîné dans son univers, et pas un instant je n'ai eu l'impression d'être dans un roman fantastique, tout est extrêmement réel et réaliste.

Ce livre, c'est l'histoire d'un famille, la force des liens qui l'unissent et le poids des héritages du passé, héritage de l'histoire familiale et héritage génétique, mais c'est aussi l'histoire des maisons et des appartements, marqués par ceux qui les ont habités, rendant ces lieux "vivants" et parfois remplis de fantômes.

Je n'ai pas pu le lâcher, et si la fin m'a laissé un peu "sur ma faim" (peut-être que j'ai voulu le finir trop vite), il est certainement bizarre, il faut se laisser emporter, mais moi il m'a vraiment plu!
Et en plus, deux des personnages ont les prénoms de mes Souriceaux, si ce n'est pas un signe (en plus c'est le gentil et la méchante, ça colle en ce moment ;-)).

Je ne suis pas sure que ce livre puisse plaire à tout le monde (je vous recommande d'aller lire le post de Galéa pour avoir un avis plus "éclairé", mais si vous décidez de tenter votre chance, dites moi ce que vous en avez pensé!

mercredi 30 avril 2014

Surréaliste




Dîner en famille ce soir, Souricette (qui ne s'arrête jamais de parler, surtout à table), nous sort d'un coup:
"Moi j'aurais trop voulu être là à votre mariage.....mais c'était pas possible, et Mamie elle ne voulait pas....parce qu'on peut pas avoir de bébé avant d'être mariés"
Je précise qu'elle parle de ma mère, et que mon frère s'est marié 1 an après la naissance de son premier, ce que je ne manque pas de lui rappeler.
Ne se laissant pas démonter, elle enchaîne: "Moi j'aurais vraiment voulu avoir 4 ans à votre mariage, comme ça j'aurais su ce qui a fait craquer Papa chez Maman". Et elle se tourne vers son père: "Papa, pourquoi tu as craqué sur Maman, qu'est-ce qui t'a fait craquer?". Bien sûr j'ai ensuite eu le droit aussi à la question.

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'elle pose la question, à croire qu'on est tellement mal assortis avec son père qu'elle se demande ce qu'on fait ensembles ;-)

Sa deuxième grande interrogation du moment c'est "et comment on sait qu'on est amoureux?" ou "ça fait comment quand on tombe amoureux?"

Autant vous dire que:
1/ on a du mal à répondre de manière satisfaisante à ses questions (elle ne semble pas vouloir se contenter de "on le sait", "c'est comme ça"....)
2/ je la trouve un peu jeune pour ce genre de questions, et je n'ai pas le souvenir d'avoir posé ces questions à mes parents ;-)

lundi 28 avril 2014

A lire: "Le Siècle", de Ken Follett


J'avais adoré "Les piliers de la Terre" et "Un monde sans fin", et la critique de Clémence m'avait interpellée, donc quand je suis tombée sur les 2 tomes du Siècle, de Ken Follett à la bibliothèque, je n'ai pas hésité une seconde.

Un bref résumé:
Tome 1: "A la veille de la guerre de 1914-1918, les grandes puissances vivent leurs derniers moments d'insouciance. Bientôt la violence va déferler sur le monde. De l'Europe aux États-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer. Passions contrariées, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments à travers le destin de personnages exceptionnels... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde. Entre saga historique et roman d'espionnage, intrigues amoureuses et lutte des classes, ce premier volet du Siècle, qui embrasse dix ans d’histoire, raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense rencontrent le souffle de l'Histoire..."

Tome 2: "1933, Hitler s'apprête à prendre le pouvoir. L'Allemagne entame les heures les plus sombres de son histoire et va entraîner le monde entier dans la barbarie et la destruction. Les cinq familles dont nous avons fait la connaissance dans La Chute des géants vont être emportées par le tourbillon de la Seconde Guerre mondiale. Amours contrariées, douloureux secrets, tragédies, coups du sort... Des salons du Yacht-Club de Buffalo à Pearl Harbor bombardé, des sentiers des Pyrénées espagnoles à Londres sous le Blitz, de Moscou en pleine évacuation à Berlin en ruines, Boy Fitzherbert, Carla von Ulrich, Lloyd Williams, Daisy Pechkov, Gus Dewar et les autres tenteront de faire face au milieu du chaos. Entre épopée historique et roman d'espionnage, histoire d'amour et thriller politique, ce deuxième volet de la magistrale trilogie du Siècle brosse une fresque inoubliable."

Encore une fois, Ken Follett nous livre un roman historique, nous plongeant au coeur du XXème siècle aux côtés de ses personnages, des prémices de la Première Guerre Mondiale au lendemain de la Seconde.

A travers ces pages, et les histoires des différents protagonistes, on vit les deux grands conflits du début du siècle, leurs origines, leurs conséquences, illustrant les cours d'histoire rabâchés de la 6ème à la terminale (je me souviens encore de la façon dont ma prof de 6ème nous avait raconté les causes de la première guerre mondiale, et pourtant ça date.....), mais on balaye aussi le féminisme dans l'Angleterre du début du siècle, la lutte des femmes pour le droit de vote et le droit d'être élues, la lutte des classes, la montée du communisme et la chasse aux sorcières de McCarthy, la bombe atomique et la course au nucléaire entre l'Est et l'Ouest....

On se laisse emporter par les destins croisés des personnages, par ces familles dont les vies se croisent au fil des pages et de l'histoire, par ces amours contrariées par les décisions politiques, par ces femmes et ces hommes qui se lèvent pour résister, par ceux qui profitent des conflits pour leur intérêt, par ces familles divisées par les guerres, par les idéaux, les conventions....

Encore une fois, je n'ai pu lâcher ce roman qu'une fois terminé. Roman historique, roman d'aventures, j'ai été passionnée! Et en prime au début j'ai eu l'impression d'être plongée dans l'univers de Dowton Abbey, ma série du moment, ce qui m'a permis de plonger encore plus vite dans l'histoire.

Alors si vous ne l'avez pas encore lu, allez-y!

jeudi 24 avril 2014

Vacances alsaciennes

Pour les vacances de Pâques, la Félicie's Family a mis le cap à l'est, direction l'Alsace. Après un petit détour par Troyes pour faire les boutiques - j'ai craqué sur 2 paires de mes baskets favorites à des prix défiant toute concurrence....dont une paire rose flashy qui me fait me sentir jeune!
, on a posé nos valises dans un gîte très confortable (mais pas du tout typique alsacien), au pied du Haut-Koenigsbourg.  On a ensuite profité de la semaine pour rayonner et faire découvrir aux enfants cette magnifique région.

On a donc été voir les singes (qui adorent le pop-corn) à la Montagne des Singes, les rapaces à la volerie des Aigles (on a même assisté à un spectacle avec les oiseaux qui nous frôlaient à chaque passage), et les cigognes:


Notre programme comportait aussi quelques visites du patrimoine: on a profité des visites spécial enfants proposées au Haut-Koenigsbourg et au château du Hohlandsbourg pour faire découvrir ces joyaux de l'architecture alsacienne:

Au Haut-Koenigsbourg, la visite ludique proposée pour les enfants les emmène à travers le château à la suite d'un ménestrel qui leur fait découvrir les lieux et les coutumes de l'époque en leur racontant une histoire (dans notre cas on devait aider le ménestrel à aller récupérer ses instruments dans la salle à manger).
Les enfants ont bien accroché, la visite dure 1 heure, ce qui ne leur a pas laissé le temps de se lasser, et notre guide leur posait des questions pour les impliquer dans la visite. Franchement, je recommande!

Au château du Hohlandsbourg, les enfants ont fait la visite armés du carnet de découverte du jeune explorateur, qui en leur proposant des énigmes, des jeux.... leur a fait découvrir le château et son fonctionnement. Là encore, j'ai beaucoup apprécié l'idée, rendant amusant pour les enfants une visite "culturelle".

On a aussi visité Colmar, sa petite Venise, son marché de Pâques, et son musée du jouet, avec sa superbe collection de Barbies, qui m'ont autant enthousiasmé que ma Souricette :


Nos pas (et la route des vins!) nous ont mené à travers Eguisheim, un des plus beaux villages de France:

Et comme les vacances ce ne sont pas que des visites, on a aussi été passer une journée géniale à Europa Park, parc d'attraction à la frontière côté allemand. Les enfants étant maintenant assez grands, ils ont pu accéder à quasiment tous les grands-huit (il leur en manquait 2 ou 3 seulement), et on a enchaîné les virages pendant plus de 10h. Si Mr Souris se sentait un peu barbouillé à la fin, les enfants et moi avons adoré!!!! Mes attractions préférées (et les leur): l'Eurosat, grand-huit dans le noir, et le Wodan, superbe grand-huit en bois. On a eu le temps de faire au moins 3 fois le Poséidon, ainsi que de nombreuses attractions (on a dû faire au moins 2 fois chacune). 
Si vous avez l'occasion de passer par là-bas, n'hésitez pas, c'est top!!!!

Pour finir les vacances en beauté, on a passé le week-end de Pâques chez le cousin de Mr Souris, à Strasbourg:


Les enfants ont pu jouer avec leurs cousins qu'ils ne voient que pendant les grandes vacances, et nous passer un bon moment en famille.

En résumé, on a passé de très bonnes vacances tous les 4, premières vraies vacances ailleurs que dans la famille. A recommencer très vite!!!!

Bonnes vacances à toutes celles qui ont la chance d'être en congés, et bon courage à toutes les autres!

dimanche 30 mars 2014

Nadia C.


Même si je n'étais pas née lors de ses premiers exploits, pour moi Nadia Comaneci a toujours été la référence en gymnastique, celle qui était citée à chaque compétition.

Alors quand on m'a offert le roman de Lola Lafon, je me suis plongée dedans avec enthousiasme.

Résumé:
Parce qu'elle est fascinée par le destin de la miraculeuse petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records au point d'accéder au statut de mythe planétaire, la narratrice de ce roman entreprend de raconter ce qu'elle imagine de l'expérience que vécut cette prodigieuse fillette, symbole d'une Europe révolue, venue, par la seule pureté de ses gestes, incarner aux yeux désabusés du monde le rêve d'une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d'Est en Ouest, devant ses juges, sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ? Mimétique de l'audace féerique des figures jadis tracées au ciel de la compétition par une simple enfant, le roman-acrobate de Lola Lafon, plus proche de la légende d'Icare que de la mythologie des "dieux du stade", rend l'hommage d'une fiction inspirée à celle-là, qui, d'un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu'on réserve aux petites filles, ces petites filles de l'été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s'élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue.

J'ai beaucoup aimé ce livre, dans lequel j'ai eu du mal à distinguer la fiction du réel. On alterne les chapitres écrits par la narratrice et ses échanges avec Nadia à propos de ces chapitres.
J'ai bien aimé l'opposition faite entre la vision occidentale de la Roumanie sous la houlette de Ceaucescu, et la vision "donnée" par Nadia, et par les Roumains après la chute du dictateur.
Ce roman retrace à la fois le parcours de Nadia, la gymnaste prodige, et une partie de l'histoire de la Roumanie.

Je me suis laissée prendre par cette histoire, pour comprendre comment une petite fille comme les autres est devenue un symbole, symbole d'un époque, d'une nation, et d'un sport dont elle est devenue une icône.

Alors si vous avez l'occasion de le lire, n'hésitez pas!

samedi 22 mars 2014

Des hauts et des bas


En ce moment, à la Souricière, on passe beaucoup par des hauts et des bas. J'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de hauts, mais la nature s'est chargée hier de me faire redescendre...

Les hauts: * une soirée resto/bowling entre copains avec les enfants, c'est l'avantage qu'ils grandissent * ma mère qui a repris son boulot, et qui apprivoise son "nouveau doigt" version réduite * des vacances de Pâques tous les 4 qui approchent, et cette fois-ci pas dans la famille ;-) * un boulot un peu calme qui me permet de donner plus de temps aux enfants * et puis le super haut: depuis 2 semaines, Souriceau est propre la nuit, on n'aura pas besoin de recommencer le marathon de juin dernier, ça s'est fait tout seul, espérons que ça dure, parce qu'il est super fier de lui, et nous aussi!!!!!!!!

Malheureusement, il y a les bas: * une Souricette de plus en plus odieuse, crise d'adolescence à 6 ans et demi * la mauvaise propension de Souriceau à mentir * son comportement en classe (tentative de triche et perturbation de son groupe) * des perspectives de boulot qui risquent d'être pénibles (un projet que je ne veux pas, qui risque de me coûter un projet que je veux) * l'avenir professionnel incertain de Mr Souris (si il est sûr d'avoir un boulot, on ne sait pas où et quoi, donc aucune planification possible pour l'instant) * l'asthme de Souriceau qui a refait son apparition avec les allergies (donc maintenant il est allergique) * et le pire du pire, les problèmes de santé de Souricette, qu'on croyait derrière nous, viennent de resurgir brutalement, et cette fois-ci il faut passer par la case hôpital, en espérant que les tests ne conduiront pas à des conclusions négatives et des traitements lourds! En plus je dois attendre lundi pour appeler l'hôpital, 2 jours à espérer que rien ne change, et qu'on ait un rdv très vite....

Je voudrais être positive, voir le verre à moitié plein, mais aujourd'hui j'ai du mal, ce qui touche mes enfants m'est insupportable, mais il ne faut pas que je transmette à ma fille mes angoisses, pour que si traitement il y a il soit le moins difficile possible pour elle, parce que mon rôle de maman c'est de rendre ses soucis plus légers, et pas de la stresser en plus..... Je vais essayer de voir le côté positif, on a déjà vu un spécialiste, on n'a pas tous les examens à refaire, j'ai détecté le problème tout de suite, on peut appeler directement l'hôpital ce qui nous évitera de reperdre du temps, donc on devrait au moins prendre les mesures à temps, et me convaincre que le pire n'est pas encore là (et que, encore une fois, il n'y a pas de pronostic vital, juste un risque de problème de croissance et de vie compliquée pendant quelques années).

Alors je vais essayer ce week-end d'occuper mon cerveau, j'ai une salopette pour bébé à commencer (souhaitez moi bonne chance ;-)); ciné avec les enfants demain, carnaval (sous la pluie...), lecture, pour ne plus penser à ce qui m'angoisse, et ne m'en occuper que lundi 9h, ouverture du secrétariat!